C’est pourquoi, la FFEPGV a décidé de mener une étude expérimentale en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon en collaboration avec l’Université Paul Sabatier - Toulouse III (UFRS TAPS) et en partie financée par la Région Midi-Pyrénées. Cette étude a porté sur une population de femmes ménopausées sédentaires ou faiblement actives (1 heure de Gymnastique Volontaire par semaine) en bonne santé et présentant un indice de la masse corporelle (IMC) supérieur à 25.
240 femmes de Midi-Pyrénées et 40 femmes de Languedoc-Roussillon ont participé pendant 16 semaines à 3 marches actives de 45 minutes chacune par semaine, dont 2 marches encadrées par des animatrices de Gymnastique Volontaire.
Des tests ont été appliqués avant et après l’expérimentation.
Résultats :
- une perte de poids de plus d’un kilo en moyenne correspondant à une diminution de la masse grasse, une amélioration très significative du profil cardio-vasculaire des participantes qui se traduit par :
- baisse importante du cholestérol avec une hausse positive du bon cholestérol (H-D-L),
- baisse des triglycérides et de la glycémie à jeun,
- baisse importante de la tension artérielle au repos (systolique et diastolique),
- diminution significative de la circonférence de la taille (tour de taille), augmentation de la dépense énergétique quotidienne alors que l’on connaît par ailleurs l’importance de consommer au moins 1.000 kcal par semaine en plus de la consommation habituelle et ce afin de limiter le risque cardio-vasculaire,
- une amélioration importante de l’indice de forme mesuré par le test du 2 km marche. Enfin et sur ces deux groupes constitués, sédentaires et adhérentes à la FFEPGV, les personnes qui pratiquent la Gymnastique Volontaire, même une seule fois par semaine, perdent plus de poids que les femmes sédentaires.
Conclusion :
Les résultats ainsi obtenus sont très importants car ils démontrent qu’une marche active régulière intégrée à son mode de vie permet de réduire de manière spectaculaire les risques cardio- vasculaires. C’est pourquoi, la FFEPGV entend mettre en place une politique préventive d’envergure pour donner un prolongement concret aux résultats de cette recherche.
NB : les résultats détaillés de ces recherches sont à la disposition des associations de Gymnastique Volontaire auprès du siège fédéral de la FFEPGV.

